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Un nouveau maraîcher bio en Vendomois

Un nouveau maraîcher bio vient de s’installer en Vendômois. Barthélémy Carroué, 24  ans, exploite depuis cet été une parcelle à Pezou, secondé par ses deux juments percheronnes.

Il ne pensait pas possible de s’installer en maraîchage sans être issu du milieu agricole. Pourtant, Barthélémy s’est lancé l’été dernier,  sur une parcelle mise à disposition par la mairie de Pezou. Après son BTS gestion et protection de la nature, option animateur nature, Barthé a suivi une formation BPREA en maraîchage biologique à Areines ainsi qu’une formation en traction animale à Amboise. Et tout s’est enchaîné…

«Le terrain m’a été mis à disposition fin juin, c’était un peu tard pour faire une vraie première saison, mais c’est un début», explique-t-il.  En parallèle d’une activité salariée, Barthé n’a pas ménagé sa peine pour mettre en culture la parcelle (située juste à côté de la gendarmerie) en prairie depuis de nombreuses années, aidé de ses deux juments percheronnes, qui débutent également dans le métier. Engagé pour une future certification Bio, Barthé consacre le temps nécessaire à ses plantations, binette en main.

maraîcher bio
Barthélémy Carroué, maraîcher à Pezou. Photo @ B. Simon

Pour cette première année d’exploitation, Barthé distribue des paniers de légumes par le bouche à oreille et fournit le GAC de Vendôme le jeudi soir et bientôt la « Ruche qui dit oui » qui se met en place à Villiers. «En débutant en juillet, sur un sol non préparé, en pleine sécheresse, je n’ai pas pu produire tout ce que j’aurais souhaité, mais cela n’a pas si mal marché  !»

Melons, tomates, courgettes, salades, épinard, bettes, choux, poireaux (3 000 !), mesclun, betteraves, navets, piments, aubergines, concombres, haricots… pour certains c’est bien entendu fini et pour d’autres, la saison bat son plein. Pour l’année prochaine, Barthé promet des herbes aromatiques, des petits fruits, et de nombreux légumes. «Je vais faire en sorte de proposer des légumes rares, très diversifiés».

Sa motivation ?  Travailler avec les animaux (il a en tête d’engager d’autres « auxiliaires »), mettre au point ses propres techniques de maraîchage, faire des recherches et développer son outillage.

maraîcher bio
Bathélémy Carroué et une de ses juments. photo @DR

«En France, on a un problème avec la traction animale, qui est souvent considérée comme un retour en arrière, alors que bien menée, elle peut être efficace et performante. Et travailler avec des chevaux, c’est tout autre chose que monter dans son tracteur.»

Voisin de Noël Gauthier et ex stagiaire de la ferme du Petit Pont à Azé, Barthé entretient de bonnes relations avec ses collègues maraîchers du Vendômois. Et nourrit de nombreux projets parallèles à la production : «proposer des animations en direction des scolaires, faire découvrir la traction animale»

Barthélémy Carroué, © photo B. Simon
Barthélémy Carroué, © photo B. Simon

Contact : Barthélémy Carroué au 07 86 97 65 24

 

 

 

[Billet] Pourquoi je vais au marché bio de Vendôme

Adepte du marché bio de Vendôme, Lulu est locavore et gourmande. Traque les bons plans pour épargner son porte-monnaie. Elle nous a envoyé cette envolée lyrique après son passage hebdomadaire au parc Ronsard. Et nous livre sa recette de rillons maison.

« Quelques adeptes de la grande distribution vous diront sûrement que le bio ça ne fait pas envie… Que les Bio Coop/Bio Monde et autres magasins de graines et de lait de soja sont remplis de gens tout maigres et tout blancs… Et que ça coûte cheeeeeerrrrrrrr…

Personnellement je déteste le « steack de soja » !!!  😉 Je préfère la vraie viande ! Aimer bien manger ce n’est pas juste picorer des graines germées…  Du coup je ne suis ni maigre, ni blanche 😉

Au Bio Monde de Vendôme, ils vendent des produits locaux et ça dépanne ! Mais ils sont majorés puisque ils sont un intermédiaire entre le consommateur et le producteur. Alors franchement… je préfère aller au marché bio du mercredi. Un bonheur sous les arbres de la mairie !

Ça fait bobo ???!! Peut-être…

En tout cas les légumes, le fromage et la viande sont bons, frais, du coin et les producteurs qui les proposent sont épanouis de vendre leur produits ! Ce qui les rend beaux et souriants… Si si !!!!!

Vous avez des conseils pour cuisiner qui viennent de la foule et de derrière le comptoir… Il y a la queue mais ça va vite ! Ça permet de rêver un peu à ce que l’on va cuisiner. Et aucun risque de craquer sur des piles ou des chewing-gums soi-disant sans sucre.

Vous achetez juste ce dont vous avez besoin car il n’y a pas de chariot à remplir à tout prix, ni promotions flashy à tous les coins de rayons !

Ce petit marché sent bon la crêpe et s’il fait beau ça virevolte d’enfants et d’oiseaux dans le parc…

Lorsque je vois des tomates de Belgique à Bio Monde je ne suis pas contente. La ferme du Petit Pont à Azé vend des légumes magnifiques pour un prix très raisonnable (vu le travail que demande un jardin sans pesticide).

Question. Dans les grandes surfaces, pour les produits bio, prennent-ils en compte le carburant utilisé pour pouvoir aller chercher les légumes bio dans d’autres pays ?

La viande bio est-elle plus chère ?

Moi, mon plaisir c’est de faire des rillons maison avec la poitrine de porc de Gorgeat à 8€ le kg désossé !

La saveur est incomparable avec celle des poitrines de supermarché de pauvre cochon n’ayant jamais vu le soleil et gavés d’antibiotiques… J’ai fait l’expérience…

Les rillons diminuent de moitié ou plus et ça pétarade dans le saindoux tellement la viande est gorgée d’eau ! Et surtout, surtout… c’est moins bon !

Alors … « Bénéfice plus perte égal zéro » comme disait ma grand-mère.

À la fin, dans votre assiette le rapport qualité prix l’emporte et comme la viande de Gorgeat peut être mise sous vide, elle se conserve bien mieux qu’en barquette sous cellophane et il n’y a pas de remballe.

Alors pour savourer de bons rillons maison, achetez de la poitrine de porc nature au petit marché du mercredi sous les arbres. Il suffit de couper la poitrine en rectangle (à peu près tous de la même taille) et de la faire mariner à température ambiante (moins traumatisant pour la viande de ne pas lui faire subir de gros écart de température) de 4 heures à une nuit dans le sel et les herbes (laurier, thym, romarin ou autre piment, oignons, ail…).

Ensuite vous enlevez grossièrement le sel (qui a fondu) et les herbes et vous les plongez dans le saindoux. Vous laissez monter la chaleur doucement et mijoter à petit feu.

Si ça bout trop, coupez le feu, laissez reposez et rallumez jusqu’à ce que la viande soit bien tendre (on le sent en piquant avec la fourchette). Selon la taille des bouts de viande, cela peut prendre 3 à 4 heures. Une cocotte en fonte c’est l’idéal mais ça marche aussi avec une autre.

Un petit coup de feu vif pour finir et griller un peu le gras du dessus et puis il suffit de bien les égoutter. Vous pouvez aussi les retailler en rillons cocktail juste après la marinade et là, une cuisson d’une demi heure est amplement suffisante.

À manger chaud ou froid avec une bonne petite salade d’Azé … en rêvant au sourire trop rare de P.E.B sur ce marché … 😉 »

Par Lulu la locavore gourmande, ni maigre, ni blanche
Photo DR 

Marché bio de Vendôme 41100 : tous les mercredis, vente de produits locaux bio et issus de producteurs en conversion, de 16h à 19h, parc Ronsard, face à l’hôtel de Ville.

[Visite] La Gougetière au Gault-du-Perche

À l’occasion de la journée portes ouvertes, nous sommes allés rendre visite à Jean-Luc Mérillon, à la Gougetière, au Gault-du-Perche. Une exploitation agricole bio de vaches laitières, partenaire de l’AMAP de Mondoubleau, les Saveurs du Perche.

Jean-Luc Mérillon compte parmi les pionniers du bio dans la région et parmi les premiers adhérents Biolait (*). Toute son exploitation est convertie à l’agriculture biologique depuis 1996. Aujourd’hui La Gougetière compte 50 vaches laitières (65 vêlages par an) et 73 hectares réservés à l’alimentation (céréales, ensilage, pâturage et fourrage). 300 000 litres de lait par an sont collectés par Biolait et commercialisés dans le réseau. Jean-Luc Mérillon ne fait pas de vente directe de lait : « Nous ne sommes pas assez nombreux pour assurer ce service, c’est un autre métier. Et j’ai un collègue au Poislay qui le fait très bien. » En revanche, La Gougetière commercialise plusieurs fois dans l’année de la viande bovine entièrement issue de l’exploitation. Outre les membres de l’AMAP les saveurs du Perche (Mondoubleau), les particuliers non adhérents à l’association peuvent acheter directement à la ferme une caissette de viande (pour en savoir plus, lire détail dans cet article). Mais en adhérant à l’AMAP, vous aurez l’occasion de partager un repas avec les autres Amapiens, de visiter des exploitations et de mieux connaître les producteurs (nous expliquerons dans un prochain article le fonctionnement de l’AMAP et présenterons les associations du Vendômois) ! Ce fut le cas fin juin à la Gougetière, où les Mérillon ont organisé un repas et une visite de l’exploitation. Une rencontre qui a également permis d’échanger et de débattre sur les questions agricoles, environnementales et sécurité alimentaire. Passionnant !

Contacts:

• Jean-Luc Mérillon La Gougetière 41270 Le Gault du Perche
Renseignements au 02 54 80 13 74
Ou par mail : daniele.merillon@laposte.net

• AMAP Saveurs du Perche (Mondoubleau)
Renseignements et distribution le samedi matin au Petit Marché.
Mail : saveursduperche@hotmail.fr

* « Entreprise de l’économie sociale et solidaire, Biolait a été créé en 1994 à l’initiative de 6 producteurs du Morbihan et de la Loire-Atlantique. A cette époque, très peu de collecte de lait « bio » existait. Ces producteurs ont fait le choix de créer leur propre outil de collecte et de négoce avec l’objectif de structurer durablement la filière sans exclure de territoires. Biolait, premier collecteur français de lait biologique de vache, dont l’activité est à 100% dédiée à cette filière, approvisionne, à ce jour, plus d’une cinquantaine de transformateurs. » Source :  www.biolait.eu

Texte et photos Bénédicte Simon

Connaissez-vous le safran du Perche ?

Si la réponse est non, sachez que vous pouvez dès à présent et jusqu’à la fin du mois de novembre visiter la safranière de La Chapelle Vicomtesse.

Stéphane Thevenet et Fabrice Bauer reçoivent en effet (sur rendez-vous) les visiteurs curieux de découvrir les secrets de culture de cette épice «percheronne» reconnue comme l’une des meilleures de France (deux médailles d’argent au salon de l’Agriculture, rien que ça !). La culture du Crocus Sativus est passionnante et les safraniers sont intarissables sur le sujet, depuis son histoire millénaire jusqu’aux secrets de recette de cet «or rouge».

Crocus Sativus
Le safran est une épice extraite de la fleur du Crocus Sativus, obtenue par séchage des filaments, eux-mêmes récoltés par émondage, après cueillette de la fleur. La safranière de la Chapelle Vicomtesse est installée depuis 2006 sur une parcelle de 1200m2. «La culture du Crocus est “forcément” bio, car cette plante ne supporte pas les traitements. Nous n’utilisons aucun intrant chimique. La culture est entièrement manuelle et s’apparente au travail du jardinier» explique Stéphane.

Cueillette à l'automne. © photo Safran de la Chapelle Vicomtesse
Cueillette à l’automne. © photo Safran de la Chapelle Vicomtesse

Drôle de fleur
Le crocus sativus ne fait rien comme les autres. Planté en juillet, il fleurit à l’automne. Après la cueillette chaque matin des fleurs, il faut procéder à l’émondage des filaments puis au séchage de ces derniers dans des fours électriques. Après un repos de six semaines, le safran est enfin propre à la consommation.

La safranière de la Chapelle Vicomtesse propose différents produits: confitures et gelées safranées (uniquement avec des fruits de saison), sauce citron safranée, safran en filaments millésimé, et aussi des bulbes de crocus quand il y a surnombre.

«Le safran est un exhausteur de goût fantastique» explique Stéphane, qui est capable de vous citer en une minute chrono au moins une vingtaine d’idées possibles d’utilisation du safran et de ses vertus : depuis la gelée, au cocktail, en passant par l’infusion antidépresseur, les assaisonnements ou les savons au lait de chèvre safrané !

Sachez que le stock n’est pas illimité, que certains produits se réservent avant récolte, et que Stéphane et Fabrice confectionnent artisanalement les «plaisirs safranés» en fonction de la saison des fruits. Quand il n’y en a plus…

émondage du safran
Dégustation de thé safrané à la table d’émondage © photo Safran de la Chapelle Vicomtesse

Mais le mieux, pour comprendre, c’est encore d’aller sur place. Si vous visitez avant la période de floraison, vous pouvez revenir gratuitement quand les crocus sont en fleur. La réservation est obligatoire et permet aux safraniers de préparer au mieux l’accueil et notamment les dégustations de thé safrané. Lors de la période de floraison, en septembre ou octobre, les visites ont lieu tous les jours à 10h.

Stéphane présente en vidéo la safranière de la Chapelle Vicomtesse (émission JTCV Cœur Val de Loire)

Pour mieux comprendre, regardez également cet album photo de la cueillette.

Lieux de vente :
Sur place, sur les marchés (Vendôme le vendredi, un samedi sur deux à Mondoubleau), Coccimarket Droué, Prim’fruits à Vendôme, Champignonnière de Villiers, Office de Tourisme de Vendôme et aussi «Aux Caprices de Cellettes» (41120).

Contact :
Le Safran de la Chapelle Vicomtesse
1, route de Vendôme
41270 La Chapelle Vicomtesse
Tel : 02 54 80 52 96
Site : lesafrandelachapellevicomtesse.com
Sur Facebook : www.facebook.com/pages/Safran-de-la-Chapelle-Vicomtesse

Par Bénédicte Simon – photos ©Safran de la Chapelle Vicomtesse
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Le jardin de Noël

Noël Gauthier est installé en maraîchage biologique depuis 2013 à Pezou, au Nord de Vendôme.  Visite chez « Christmas Garden »

« Christmas Garden » (pas besoin de vous expliquer le pourquoi cette appellation… si?) pousse donc (bien caché derrière les façades des maisons de ville qui bordent l’ancienne nationale) sur un hectare, non loin des rives du Loir. Cette installation est une suite logique pour Noël, 29 ans, originaire du coin. Après un début de vie active dans l’animation, il bifurque vers l’agriculture, travaille à l’INRA sur l’études des sols, puis se forme chez Jacques Léger en Sologne, où il apprend le métier de maraîcher et aussi le travail en traction animale.

Le travail avec les chevaux fait d’ailleurs partie de ses objectifs. Mais Noël progresse à son rythme, mettant la priorité actuellement sur les serres, les installations et le développement d’une clientèle locale. L’AMAP de Montoire a fait appel récemment à lui, ce qui assure au maraîcher un chiffre d’affaires sur l’année. Un bon début.

« C’est un mode de commercialisation qui me convient parfaitement. On a vraiment une relation différente avec les consommateurs. Le jour de distribution est un moment sympa d’échanges. J’aime ce fonctionnement » explique Noël, qui a fait le choix de s’installer « sans les aides ». Du coup, c’est plutôt le DIY qui prévaut, ambiance construction home made de serres et traction mécanique vintage. Sans oublier les échanges de coup de main, notamment avec la ferme du Petit Pont à Azé. Ce qui lui va parfaitement.

Qu’est-ce qu’on mange ?

En ce moment, les salades arrivent, les échalotes, les navets, bientôt les radis et puis tout le reste de la culture maraîchère : carottes, oignons, fèves, petits pois, choux…

Dès que la saison sera bien lancée, Noël reprendra ses ventes en direct pour les particuliers en plus de la livraison des paniers à Montoire. Une journée portes ouvertes est aussi dans l’air, sans doute en juillet.  En attendant, vous pouvez le retrouver sur sa page Facebook.  Pour les clients potentiels voisins, n’oubliez pas de l’appeler pour passer commande.

Exploitation maraîchère de Noël Gauthier
26 Rue de Vendôme | 41100 Pezou | Tel 06 42 58 07 88
Facebook : Christmas Garden

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Festival Appel d’air : l’esprit agriculturel

Fin août 2014, s’est tenu le festival Appel d’Air à la Ferme de Gorgeat, à Azé, chez Paul-Emmanuel Boulai, qui a pris la succession de son père en début d’année 2014.
Le festival Appel d’air a été retenu dans le cadre d’un appel à candidature régional pour être, dès 2014, une manifestation pilote de la charte des éco-événements – Centre. Il a donc pour objectif, à l’échelle de la région Centre, de pouvoir devenir un événement exemplaire pour toutes les autres manifestations du secteur en termes d’éco-responsabilité, dans son fonctionnement et son discours. Pour plus d’informations sur l’association c’est par ici. appel-dair.com/festival-2014

Le teaser donnait carrément envie d’y aller !

Nous sommes allés y faire un tour, lors de la visite de la ferme et de la « table ronde » consacrée à l’installation agricole, aux enjeux, moyens et nouvelles perspectives.

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Un site pour les locavores vendômois

Consommer local : une idée toute simple…

Mais une mise en œuvre laborieuse ! Prendre sa consommation en main et changer ses habitudes n’est pas toujours aisée. Pourtant, avec un peu de bonne volonté et des connaissances, il est possible de s’approvisionner en privilégiant les produits frais, de saison, biologiques et locaux. Le Vendômois ne manque pas de producteurs. Légumes, fruits, viandes, produits laitiers, condiments, vins. Entre les marchés de la région, les ventes à la ferme, les circuits de distribution de type AMAP, les circuits courts se développent. Ce site est né de l’envie de promouvoir ce type de consommation sur le Vendômois, en aidant à la communication.

Recenser, découvrir, partager…

Nous nous efforcerons de tenir à jour les rubriques, de vous faire découvrir les bons produits, les femmes et les hommes qui croient à une agriculture respectueuse de l’environnement et de la santé, au travers de reportages. N’hésitez pas à rejoindre l’équipe pour cultiver avec nous l’esprit local !

Par Bénédicte Simon